Pour une victoire & une disruption spirituelle

 La victoire de David contre Goliath est l’épisode de la Bible qui est devenu un lieu commun. C’est un formidable exemple que rien n’est impossible, que le petit insignifiant peut vaincre le fort et le supposé invincible.
Mais j’aimerais ne pas rester à un conte pour enfants ou à un conseil de motivation, mais examiner ce combat pour en tirer des enseignements pour nos propres luttes, notamment celles qui nous demandent de nous surpasser en mettant notre confiance en Dieu. Le récit de cette histoire est décrit dans 1 Samuel 17.
Arrivé dans le camp de l’armée d’Israël afin d’apporter des provisions à ses frères engagés dans le combat, il entend un effrayant guerrier maudire l’armée et le Dieu d’Israël.

  • Lorsque David voit et entend Goliath, il pose des questions. Apprenons à évaluer la situation sur plusieurs angles.
  • Il trouve cela injuste et il le dit autour de lui, alors certains parmi ses proches essaient de le faire taire : nous parlons de nos projets, même si vous allons êtes critiqués. Nous nous engageons premièrement en paroles. Nous prenons à témoin le ciel et les autres. Les personnes qui montent un dossier radio dans leur coin n’ont jamais réussi. Dites autour de vous ce que vous pensez faire, prenez ce premier risque qui n’est pas mortel.
  • David se base sur ses petites victoires passées quand il a vaincu le lion et l’ours pour protéger le troupeau de son père. Nous devons nous souvenir des bénédictions de Dieu et des victoires même modestes.  Nous en aurons besoin quand tout ne marchera pas bien.
  • On lui propose une armure de guerrier qui le gêne plutôt que de le servir. Il manque d’habitude et de formation. Quand nous listons les compétences et moyens que nous devons avoir, nous ne sommes pas à niveau. Cela ne doit pas nous empêcher d’aller au front en comptant sur l’intervention de Dieu, si nous partons avec la foi que nous avons reçue. Mais n’oublions pas que nous devrons acquérir de l’expérience. David est finalement devenu un guerrier (1 Samuel 18 :4-5), utilisant l’épée de Goliath (1 Samuel 21 :9) et l’arc de bronze (Psaumes 18.35). Il ne retourna plus à son troupeau mais grandit dans de multiples compétences allant de capitaine du roi (1 Samuel 18 :5), chef d’une bande de personnes peu recommandables ((1 Samuel 22 :2), puis roi d’une tribu (2 Samuel 2 :4), avant de devenir roi d’Israël.
  • Il prend 5 pierres dans le torrent. Même si nous avons besoin que d’un seul élément pour gagner, n’hésitons pas à prendre de la marge. Je me suis aperçu que le CSA avait 5 critères pour accepter la radio mais nous ne savons pas quel est le critère qui fera basculer leur décision.
  • Il ne me se bat pas de manière conventionnelle, une fronde contre une épée, une lance, un javelot, une armure et un casque. Nous devons surprendre l’adversaire afin que nous réussissions là où on ne nous attend pas. L’industrie des nouvelles technologies emploie le mot de : disruption. 
  • La pierre tirée par la fronde abat Goliath. Est-il mort ? Peut-être ! Mais David consolide sa victoire en lui tranchant la tête. Il ne faut pas fêter victoire trop tôt mais il faut nous assurer de notre réussite progressive et la consolider  à chaque étape.
  • Le succès ne peut être pérenne et complet que si le peuple poursuit les philistins qui perdent pied sous le coup de la chute de leur héros. Si David et l’armée avaient dansé et fêté la victoire sans qu’il y ait poursuite des ennemis, les philistins auraient repris leurs esprits et auraient combattu avec courage le peuple d’Israël. Après la victoire d’un homme ou d’un groupe, c’est au tour de l’ensemble de l’église de soutenir la radio dans la prière pour confirmer la victoire dans les lieux célestes et dans les soutiens pratiques et financiers.

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